ISTANBUL
Quatre jours pour découvrir la rive européenne

©️anous5lemonde.com

Durée sur place – Période : 4 jours (Novembre 2023).
Dernière mise à jour de l’article : Juin 2025.
Durée de lecture : 16 minutes.

Suivez nous sur Instagram

C’est en revenant de Jordanie que nous avons fait escale à Istanbul. ✈️ Décollage d’Amman à 3 heures du matin et arrivée à Istanbul vers 8 heures après un transit par Antalya (3 heures de vol au total). Pour rejoindre le centre-ville depuissl’aéroport, le plus simple et le plus économique est le métro (ligne 11).

Nous sommes en novembre. Il fait beau, la température est douce et nous comptons bien profiter de chaque rayon de soleil avant de rentrer à Lille.

Guide touristique conseillé : Pour nous, le meilleur c’est le Guide Vert Week&Go des éditions Michelin. Il est très complet et présente un bon équilibre entre bons plans et références culturelles.

Où se loger à Istanbul ?

Lors de nos deux séjours à Istanbul, nous avons séjourné dans le quartier de Galata. Ce quartier attire pas mal de touristes mais a su garder son authenticité. C’est le quartier branché et un peu bobo. Ambiance festive assurée en soirée : énormément de restaurants, de commerces en tous genres, de bars avec ou sans chichas 😉. Voici deux bons plans pour se loger à Galata :

Nous avons loué sur booking un appartement situé à deux cents mètres de la célèbre tour Galata : Meroddi Galata Flats. L’appart est top. Il se compose de deux chambres, d’un salon, d’une salle de bain et d’une grande cuisine indépendante est bien équipée. La déco est très soignée. Cet hébergement appartient à l’hôtel Barnathan situé juste en face et nous avons juste à traverser la rue pour prendre le petit déjeuner sur la terrasse couverte de ce très bel hôtel. Nous avons payé 250 € les trois nuits (petit-déj’ inclus) et c’est franchement intéressant pour un établissement de ce standing. Le personnel est attentionné, la cuisine est raffinée et l’hôtel est idéalement situé. On recommande plus plus. ❤️❤️.

Bon à savoir : L’hôtel propose plusieurs appartements dans le quartier. Ceux situés juste en face de l’hôtel offrent la possibilité de prendre le petit-déjeuner sur la magnifique terrasse de l’établissement. Pour les autres appartements, le petit-déjeuner est servi au sous-sol d’un autre établissement beaucoup moins sympa. C’est à négocier.

On vous propose un second plan logement plus économique. Lors d’une autre visite d’Istanbul en août 2024, nous avons loué un appartement via booking. Il est situé à 10 minutes à pied de la tour Galata et présente un très bon rapport qualité-prix : 224 € les 3 nuits avec une petite terrasse. Le propriétaire est réactif mais il y a deux bémols : la sdb est rudimentaire et l’équipement de la cuisine plutôt limité.

Comment se déplacer dans Istanbul ? La carte rechargeable Istanbulkart vaut 130 TL (tarif 2024) et permet de circuler en bus, métro, tramways , funiculaires et bateaux. Elle permet aussi d’accéder aux WC publics. Elle peut être utilisée par plusieurs personnes.

Comment éviter la galère du stationnement si vous avez une voiture ? Nous nous déplaçons à Istanbul avec tout sauf la voiture. Nous la stationnons en parking surveillé au Galata otopark et Yikama – 500 TL / nuit)


JOUR 1

Au programme de la journée :
– Se perdre dans le quartier de Sultanahmet.
– Admirer la Mosquée neuve.
– Visiter le Palais Topkapi.
– Arpenter le bazar Egyptien et le Grand bazar
– Flâner dans le parc de la roseraie Gülhane

Nous quittons l’hôtel et prenons une rue pavée du quartier de Galata qui descend vers la Corne d’or. Nous passons à côté de la tour Galata. C’est l’un des emblèmes de la vile. Elle mesure 69 mètres de haut et c’est certain que depuis son sommet on doit avoir une vue incroyable sur la ville mais le prix d’entrée est exorbitant : 30 € !! A notre avis cela ne vaut pas la peine de payer un tel prix car Istanbul compte de nombreuses collines d’où la vue est admirable… et gratuite.

Nous traverserons la Corne d’Or par le pont Galata. Le marathon d’Istanbul a attiré une foule considérable. L’ambiance est folle : groupes de danseurs, musique techno, vendeurs ambulants …

Bon à savoir : Avant de prendre le pont de Galata depuis le quartier du même nom, il y a un kebab très fréquenté : le Park Bufe. Il peut être tentant de s’installer sous son kiosque arboré mais il vaut mieux éviter. Les prix sont excessifs et les plats très décevants. 😔

Le pont Galata est un immense pont à deux niveaux : circulations automobile et piétonne au niveau supérieur, bars et restaurants de poissons en dessous. Tout le long du pont, des pêcheurs ont installé leur gaules. Depuis le niveau supérieur, on a une vue extraordinaire sur les grandes mosquées. Une fois le pont traversé, on arrive sur la place d’Eminönü où règne une grande effervescence. C’est la porte d’entrée du quartier de Sultanahmet, le quartier le plus connu d’Istanbul.

1°) Visite de Sultanahmet et de la Mosquée Neuve

Nous sommes sur la place d’Eminönü et en face de nous se dresse la majestueuse Mosquée Neuve (Yeni Camii en turc). Contrairement à ce que son nom pourrait laisser croire, elle a été construite il y a cinq siècles. Cette Mosquée comporte un très beau pavillon impérial et une magnifique fontaine aux ablutions. L’entrée est gratuite.

Bon à savoir : toutes les mosquées de la ville que nous avons visité proposent gratuitement des voiles aux femmes pour se couvrir. Toutes, sauf Sainte Sophie.

Sultanahmet est un immense dédale dans lequel il faut se perdre : ruelles étroites et bondées, bazars, caravansérails, restaurants par centaines, magasins par milliers…. Suivez-nous pour ne pas passer à côté de l’essentiel.

2°) Visite du Bazar Egyptien

Le Bazar Egyptien se trouve juste à côté de la Mosquée Neuve (attention, il est fermé le dimanche). Il date du XVIIe siècle et est aussi connu sous le nom de « Marché aux épices ». La ville étant située à la fin de la route de la soie, les épices arrivaient ici après avoir transité par l’Egypte… d’où le nom de ce bazar. Ce sont les revenus générés par ce marché qui ont financé la construction de la Mosquée Neuve. La traversée du bazar est très agréable. Les échoppes de loukoums, d’épices, de fromages se succèdent. Les vendeurs font déguster leurs spécialités sucrées et ne sont pas dupes du manège de nos enfants qui passent de boutiques en boutiques pour goûter gratuitement ces douces saveurs. Difficile d’échapper à l’appel du Loukoum et du Baklava !

3°) Visite du Grand Bazar

Le Grand Bazar se situe un peu plus haut que le Bazar Egyptien mais n’a rien à voir avec ce dernier. Ici, c’est le temple de la contrefaçon. Ce marché est l’un des plus grands marchés couverts du monde. Il y aurait 65 allées et plus de 4000 boutiques. Le Grand Bazar est organisé en corporations ; il y a la partie dédiée au cuir, une autre aux tapis, une autre aux lampes, aux céramiques, aux tissus… C’est un labyrinthe dans lequel il est difficile de s’orienter. L’architecture vaut le détour. Allez-y tôt le matin pour éviter la foule. 

©anous5lemonde

Il ne faut pas forcément de plan pour visiter la ville. En sortant du Grand Bazar, on a pris les rues au hasard. Istanbul est une ville où il est très agréable de flâner. Aucun sentiment d’insécurité. 

3°) Le Palais Topkapi

En grimpant encore dans les ruelles bondées, nous arrivons tranquillement vers le très célèbre palais Topkapi. Les prix annoncés pour la visite sont exorbitants. Notre guide touristique indique 10 € par personne mais chaque ticket est en réalité vendu 50 € !! Il faut dire que la Turquie connaît une très forte inflation. Il faut compter une demi-journée pour la visite et nous demandons l’avis des enfants. Topkapi ou balade en ville ? Bon … le palais attendra notre prochaine visite. Ce sera un bon prétexte pour revenir. Nous nous dirigeons vers le parc qui se trouve à proximité immédiate du palais.

4°) Le parc Gülhane

Egalement appelé « Parc de la roseraie », le parc Gülhane est un jardin magnifique de plus de 65 hectares. Un véritable poumon vert au coeur de la ville. C’est l’ancien jardin du palais de Topkapi. L’entrée est gratuite. C’est un écosystème protégé dans lequel on trouve des arbres centenaires, des rosiers incroyables, des sculptures et de nombreux artefacts. Au sud du parc se trouve la plus grande porte du palais Topkapi. Le calme qui règne ici contraste fortement avec l’agitation de la ville.

Nous sommes en fin d’après-midi et redescendons doucement vers le pont Galata pour rejoindre notre hébergement.

Où boire un verre dans le quartier de Galata ?
… sous le pont Galata bien entendu. Nous clôturons cette douce journée par un verre au niveau inférieur du pont Galata. La vue sur la ville est magnifique. Un grand nombre de restaurants nichés au niveau inférieur du pont proposent des boissons à prix attractifs (y compris de l’alcool). On vous conseille le Maxi gala. On peut y boire une bière et fumer un narguilé en contemplant l’effervescence du Bosphore et admirer les grandes mosquées de la ville. On n’a pas testé la restauration.

©anous5lemonde

Où manger dans le quartier de Galata ?
De retour à l’appart, les enfants souhaitent passer la soirée à chiler entre eux et nous proposent de passer une soirée en amoureux. En voilà une bonne idée ! Nous restons dans le quartier de Galata et tombons par hasard sur le Bilice Kebap. Coup de ❤️ pour ce petit restaurant qui porte bien mal son nom puisqu’il n’y a pas de kebabs. Le concept est simple : chaque client a un mezzé identique et choisit seulement les brochettes : poulet, veau, … Il y a une même une option végé. Les plats sont copieux et la cuisson de la viande parfaitement maîtrisée. Le restaurant ne désemplit pas. Nous y sommes allés deux soirs de suite tellement nous avons été conquis. Excellent rapport qualité-prix : 40 € à deux, boissons comprises. 

©anous5lemonde

Où boire un verre en fin de soirée dans le quartier de Galata ?
Nous avons fini la soirée en fumant un narguilé sous les ombrelles colorées de la terrasse du Galata Sokak Kulubu : 17 € pour le narguilé et deux bières. Là aussi, rien à dire.

©anous5lemonde
©anous5lemonde

JOUR 2

Programme de la journée :
– Visite de la Mosquée bleue et de de Sainte Sophie
– Visite de la citerne Théodose
– Petite virée en bateau sur le Bosphore.

Comme la veille, nous traversons le pont Galata puis grimpons sur la colline du quartier de Sultanahmet. Nous arrivons sur une place où Sainte Sophie et la Mosquée bleue se font face.

1°) La Mosquée bleue

©anous5lemonde

La Mosquée bleue (ou Mosquée du Sultan Ahmet Camii) se caractérise par l’intensité de sa luminosité intérieure : pas moins de 260 fenêtres éclairent les carreaux de faïence bleue. En entrant, les yeux se portent vers l’immense coupole que supportent quatre énormes piliers. 

©anous5lemonde

2°) Visite de la Mosquée sainte Sophie

Nous sortons de la Mosquée Bleue et nous nous dirigeons vers la célébrissime Mosquée Sainte Sophie également appelée Hagia Sophia. La file d’attente est impressionnante mais il ne faut pas se décourager car ça avance assez vite (il est possible de réserver les billets en ligne).

D’abord basilique chrétienne au IVe siècle sous l’empereur Justinien, Sainte Sophie devient une Mosquée après la chute de Constantinople. En 1934, Mustafa Kemal Atatürk, le père de l’indépendance turque, en fait un musée et en 2020 le président Erdogan la consacre à nouveau comme Mosquée. Depuis, la représentation de la Vierge en haut du dôme est drapée de blanc mais a été préservée. Au fait Hagia Sophia veut dire « sagesse divine » … l’édifice n’a donc rien à voir avec une sainte qui s’appellerait Sophie.

Une fois à l’intérieur, on a l’impression d’être écrasé par un bâtiment d’une telle envergure. Le dôme culmine à 56 mètres. Il a été le plus grand du monde pendant 1000 ans jusqu’à la construction de la Basilique Saint-Pierre à Rome. Depuis 2020, la salle des prières n’est plus accessible aux touristes mais on peut l’admirer depuis la galerie supérieure de la Mosquée. Les fresques chrétiennes et byzantines encore visibles sont magnifiques.

En dépit de son immense notoriété, cette mosquée n’est pas pour nous la plus belle. Il y a tellement de monde à l’intérieur qu’il est difficile de la visiter sereinement. 

©anous5lemonde
©anous5lemonde.com

Infos pratiques sur Sainte Sophie : Durée de la visite : 2 heures ; Prix : 25 € / pers. Possibilité de réserver les billets en ligne. A noter que Sainte Sophie est la seule mosquée de la ville où le voile est payant (pensez donc à prendre des vêtements couvrants avant de vous y rendre).

En sortant de la mosquée, nous nous dirigeons vers le Bazar Arasta. Dans la rue principale, toutes les boutiques sont numérotées. On vous conseille la boutique numéro 117. Elle propose comme toutes les autres des pâtisseries traditionnelles mais l’avantage est que le gérant est francophone… et très sympathique. Cela permet de mieux comprendre la composition des pâtisseries, les arômes des thés…

3°) La citerne Théodose

Nous flânons et arrivons à la citerne Serifiye (ancienne citerne Théodose). C’est un ancien réservoir souterrain soutenu par des colonnes de plus de 10 mètres de haut et dans lequel est projeté un spectacle son et lumière en lien avec l’histoire turque. Nous avons payé 50 € l’entrée pour nous cinq en ayant négocié la gratuité pour Margaux. Notre avis : bof, prix excessif pour une projection de 10 minutes. 😌

4°) Petite virée sur le Bosphore

En fin de journée, nous embarquons sur un bateau du réseau public pour profiter du coucher de soleil sur le Bosphore et admirer la rive asiatique de la ville. Il nous mène depuis l’embarcadère qui se trouve à proximité du pont de Galata jusqu’au pont de l’Europe. Une balade inoubliable…

Bon à savoir : Embarquez sur le bateau en fin d’après-midi quand il fait encore jour et profitez du coucher de soleil sur la partie européenne et le quartier de Sultanahmet. Le soleil magnifie les minarets des mosquées qui dominent la ville. 


JOUR 3

Après le petit-déjeuner, nous embarquons dans le «tramway nostalgique» d’Istanbul depuis KaraKoy-Galata jusqu’à la place Taksim. Nous passons par une grande avenue bordée d’enseignes modernes telles que nous les connaissons en France. Moins dépaysant. Le contraste est marquant avec les vieilles échoppes du quartier historique. 

©anous5lemonde

1°) Déambuler dans les quartiers de Fener et de Balat

Depuis la place Taksim, nous déambulons dans les rues et regagnons les rives du Bosphore où nous embarquons sur un bateau à destination des quartiers de Fener et de Balat. A l’origine, ils abritaient les immigrés grecs et juifs. Laissés à l’abandon pendant longtemps, ils sont aujourd’hui en cours de réhabilitation et retrouvent progressivement leurs façades colorées qui en font la réputation. Promenade calme et agréable dans des rues sans circulation. 

©anous5lemonde

Conseil : dans les quartiers de Fener et de Balat, prévoyez des espèces car il n’est souvent pas possible d‘acheter des titres de transport avec une carte bleue.

©anous5lemonde
©anous5lemonde

2°) Visiter la magnifique Mosquée Suleymaniye

En quittant ce quartier nous remontons dans le tram à destination de la dernière mosquée de notre « To Do List » : la mosquée Suleymaniye. Perchée sur la colline, on l’aperçoit très régulièrement au détour des ruelles. Nous y sommes arrivés au moment de l’appel à la prière. C’était magique ! N’hésitez pas à flâner dans les jardins environnants. On y trouve d’imposants mausolées et la vue sur la ville est à couper le souffle. 

La Mosquée Suleymaniye (©anous5lemonde)
©anous5lemonde
©anous5lemonde.com

Nous regagnons tout doucement le quartier de Galata et profiterons à nouveau d’une soirée en amoureux. Le programme est le même que celui de la veille : mezzé et brochettes grillées au Bilice Kebap et narguilé au Galata Sokak Kulubu. On ne change pas une équipe qui gagne !


JOUR 4

Nos heures stambouliotes sont comptées mais nous avons encore la matinée pour visiter le Palais de Dolmabahçe.

Le palais se situe sur la rive européenne du Bosphore. De 1853 à 1924, il est devenu la résidence des sultans à la place du Palais de Topkapi qui était devenu trop petit et ne présentait pas un confort suffisant. Avec 45 000 m2 et 285 pièces, le nouveau palais est gigantesque. On y arrive en passant devant la Tour de l’Horloge puis en traversant un grand jardin.

La tour de l’Horloge (©anous5lemonde.com)

On visite successivement le bâtiment réservé aux hommes, les salles de cérémonies, le Harem puis les appartements privés de la famille du Sultan. La visite se fait en suivant un chemin bien balisé. On passe de pièces en pièces sans possibilité de s’égarer. On peut admirer les appartements privés des sultans, les cabinets de réception, les hammams… On peut notamment voir la chambre où Ataturk est mort en 1938. Il est décédé à 9h05 précises et la pendule de la chambre a été arrêtée sur cette heure. Le style rococo et baroque de ce palais est très affirmé. Il a fallut 14 tonnes d’or rien que pour décorer les plafonds. Dans le grand salon de cérémonie, le lustre pèse 4,5 tonnes. C’est le plus grand lustre en cristal de Bohème du monde.

Infos pratiques : 1050 TL. / pers. Audioguide ; Photos interdites à l’intérieur.

Notre avis sur le palais.
Les extérieurs du palais sont magnifiques (notamment la promenade le long du Bosphore) mais les intérieurs nous ont moins séduits. Il n’est pas certain que le prix payé pour la visite soit justifié. De façon générale, nous avions déjà constaté en novembre 2023, et notre impression se confirme, que les prix payés par les étrangers pour les sites touristiques en Turquie sont bien trop élevés.

Notre avis sur la ville.
Un vrai coup de ❤️. Nous avons adoré la mixité des cultures et le contraste des ambiances selon les quartiers. Le quartier de Sultanahmet emporte notre préférence de part les trésors architecturaux qu’il recèle mais nous avons aussi été séduits par l’effervescence du quartier de Galata. Nous avons apprécié les douces soirées en terrasse et comme il faisait beau nous avons profité de magnifiques coucher de soleil sur cette ville des mille et une Nuits.

Clap de fin sur cette escale. Istanbul en 4 jours, c’est trop court et nous y sommes revenus en août 2024 pour explorer cette fois-ci la partie asiatique de cette ville tentaculaire. Voici le lien :

TURQUIE – ISTANBUL côté asiatique
2 jours

Moins connu que le côté européen, Istanbul est très riche culturellement sur son versant asiatique. Une fois descendus du bateau qui nous a fait traverser le Bosphore, nous prenons le temps de nous balader le long des quais en direction du quartier de Kadikoy. C’est de là que partaient auparavant les caravanes de chameaux qui se rendaient en pèlerinage à La Mecque en Arabie saoudite.

Suivez nous sur Instagram

4 réponses à « TURQUIE : Quatre jours pour découvrir la rive européenne d’Istanbul »

  1. […] TURQUIE – ISTANBUL (côté européen)4 jours – Novembre 2023 […]

    J’aime

  2. […] TURQUIE – ISTANBUL côté européen4 jours – Novembre 2023 […]

    J’aime

Laisser un commentaire