BOLIVIE
Expédition de quatre jours en Amazonie
avec des enfants

Copyright Stéphane Gounon

Durée sur place (Période) : 4 jours-3 nuits (Avril).
Dernière mise à jour de l’article : Octobre 2025.
Temps de lecture : 17 minutes.

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Nous avons quitté La Paz à 18h00 (voir notre article sur La Paz) avec un bus de nuit qui va nous mener à Rurrenabaque (ou Rurre). Il faut 14 heures pour parcourir 700 kilomètres. C’est le prix à payer quand on voyage à cinq et qu’il faut maîtriser les budgets mais nous sommes très heureux à l’idée de passer quatre jours en Amazonie. Il est possible de faire le même trajet en avion mais pour un coût bien plus élevé.

Le trajet est éprouvant car les bus couchettes n’existent pas sur ce trajet. Nous circulons sur un tronçon de 80 kilomètres considéré comme un des plus dangereux du monde et appelé la « route de la mort«  ☠️😰. Les virages s’enchaînent les uns après les autres. D’un côté un précipice vertigineux, de l’autre une falaise propice aux éboulements. Après avoir franchi le col de la Cumbre à 4 600 mètres, le bus amorce une descente 60 kilomètres qui va nous ramener à 3 000 mètres d’altitude. En contrebas de la route, nous apercevons des carcasses de bus accidentés et des croix avec des gerbes de fleurs. Pas très rassurant. La pluie tombe avec intensité. Des travaux ont certes été réalisés mais la route n’en demeure pas moins impressionnante et dangereuse. Une partie du trajet n’est pas goudronnée et les soubresauts du bus sont tels qu’il est impossible de dormir. Les seuls motifs de réjouissance est que nous perdons de l’altitude et gagnons des degrés. Notre fils Théo (13 ans), qui a tant souffert du mal de l’altitude, se sent mieux.

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JOUR 1

Nous arrivons à Rurrenabaque aux alentours de 8 heures du matin. Dès la sortie du bus, nous ressentons la chaleur tropicale. Nous sommes entre le bassin amazonien et la Cordillère des Andes. Notre circuit en Amazonie bolivienne est prévu pour durer quatre jours et trois nuits. Comme il est impensable de s’aventurer seul dans la Selva (la jungle) ou dans les zones marécageuses de la Pampa, nous sommes passés par une agence locale appelée Jaja Tours. Pour la petite histoire, Benjamin, le gérant de l’agence, est resté bloqué en Bolivie pendant le Covid et plutôt que de rentrer en France à la fin du confinement, il a créé son entreprise et a épousé Rocio 😍. Il est super sympa.

Ben, Rocio, leur fils… et nous cinq.
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Infos sur l’agence organisant le séjour en Amazonie : Les quatre jours et trois nuits avec Jaja Tour nous ont coûté 6 600 bolivianos. La réservation a été faite directement via WhatsApp (59164111560). Jaja Tours s’occupe de réserver le bus de nuit pour le retour à La Paz.

Arrivés à Rurrenabaque, deux tuk-tuk 🛺 nous attendent pour nous conduire à l’agence de voyages où nous pouvons boire un café bien chaud. Benjamin nous accueille avec beaucoup de sympathie et nous explique le planning des quatre prochains jours. Autant dire qu’après notre éprouvant trajet en bus nous serions heureux de nous glisser dans un lit bien douillet mais ce n’est pas exactement ce qui est prévu 🤓. Nous laissons nos gros sacs à dos à l’agence et prenons nos sacs de randonnée avec seulement le strict nécessaire. En plus de nos affaires personnelles, Benjamin nous donne des paires de bottes, des chapeaux et des chemises blanches à manches longues pour nous protéger des moustiques (la dengue sévit dans cette région). Nous grimpons vers 11 heures dans une voiture et le chauffeur nous conduit au parc national de Yacuma (trajet prévu pour 1h30). Nous nous arrêtons en chemin pour photographier un paresseux dans un arbre et arrivons dans un restaurant où un tatou mijote dans un chaudron. Deux perroquets et un toucan circulent librement entre les tables. Plutôt atypique !

Après le déjeuner, nous voilà repartis en voiture pour 30 minutes en direction d’un embarcadère où Ernesto nous attend dans une pirogue. C’est lui qui va la diriger. Nous naviguons pendant trois heures à travers la pampa, de grandes étendues planes et herbeuses qui sont inondées en cette période. Nous sommes en avril et la saison des pluies vient juste de s’achever. Ernesto arrête l’embarcation au milieu des marécages pour nous montrer des singes monos, des paresseux et des oiseaux de toutes sortes : rapaces, hérons, aigrettes, toucans, perroquets… La faune est ici particulièrement riche et nous entendons des cris d’animaux tout autour de nous. Nous ferons également plusieurs haltes pour observer les fameux dauphins roses d’Amazonie. Il est prévu que nous nagions avec eux le lendemain.

Se laisser guider… (Copyright Stéphane Gounon)
Margaux comme une princesse en toutes circonstances
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Nous arrivons dans un lodge en bois sur pilotis perdu au milieu de la pampa. Dire que nous sommes loin de tout est un euphémisme. L’eau recouvre toutes les terres aux alentours. Le lodge est très sympa. Nous disposons d’un bungalow sur pilotis pour nous cinq. Le confort est sommaire mais nous sommes rassurés de voir les moustiquaires sur chaque lit. Ni eau, ni électricité dans le bungalow. Les toilettes et les douches sont communes. Il y a une salle de restauration commune et nous avons accès à un grand mirador au sommet duquel on a une vue sur la pampa environnante. Il y a des arbres à perte de vue et des bruits d’animaux parfois inquiétants.

Théo (13 ans)
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Notre bungalow (Copyright Stéphane Gounon)
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A l’heure précise du coucher de soleil, nous grimpons au sommet du mirador et profitons de ce moment magique pour sympathiser avec Gabriel et Tristan, un couple de Bordelais avec qui nous allons passer les deux prochains jours. D’autres voyageurs qui ont booké JajaTour se joignent à nous. Que des français ! L’ambiance est très conviviale et les discussions fusent autour de quelques bières.

Le repas est servi dans la pièce commune hermétiquement fermée par des moustiquaires. Heureusement car les eaux stagnantes attirent les moustiques par milliers. Nous prenons conscience qu’il faudra être prudents et que l’usage du répulsif ne sera pas une option. L’électricité ne fonctionne que de 19 à 22 heures et chacun s’organise pour recharger ses batteries.

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Après le dîner, nous regagnons notre pirogue pour une chasse aux caïmans. Pas banal. Avant de partir, un des employés nous montre un énorme caïman noir qui a élu domicile au pied de notre bungalow. Selon lui, il mesure plus de quatre mètres mais certains spécimens peuvent atteindre cinq mètres. L’employé nous rassure en nous disant qu’il n’est pas capable de monter les deux petites marches en bois qui mènent aux chambres mais qu’il restera toute la nuit sous la structure.

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Celui mesure entre deux et trois mètres
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Nous partons avec la pirogue dans l’obscurité. Il est facile de repérer les caïmans car nos lampes frontales font briller leurs yeux oranges menaçants. La balade à quelque chose de mystique. Nous sommes dans le noir absolu sous une lune timide. En moins d’une heure, nous avons pu observer deux alligators et trois caïmans et avons pu nous en approcher à moins de deux mètres. A notre retour au Lodge, le grand caïman est toujours là et nous observe d’un regard menaçant. Il n’est pas très tard mais chacun regagne sa chambre. De toute façon, il n’y a plus d’électricité et le campement est plongé dans le noir jusqu’au lendemain matin.


JOUR 2

Réveil à 5h30 pour aller écouter les singes hurleurs et admirer le lever du soleil sur la pampa. La nuit a été bercée par les cris des animaux. Grâce aux moustiquaires aucun de nous n’a été piqué mais ça ne va s’en doute pas durer. Après une douche rapide prise avec quelques grenouilles, nous partons en pirogue vers 6 heures pour une balade prévue pour durer 1h30. Le soleil est malheureusement caché par la brume matinale mais les singes hurleurs sont bien au rendez-vous. Nous avons également vu quelques capybaras, des sortes de castors.

Le soleil se lève sur la pampa
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À notre retour, nous prenons le petit-déj’ et devons choisir entre deux activités : pêcher des piranhas et nager avec les dauphins roses d’Amazonie ou chasser des serpents. Nous choisissons à l’unanimité la première option. La sortie durera environ 2h30. Théo (13 ans) et Margaux (12 ans) seront tous les deux vainqueurs avec un piranha chacun. Nous pêchons sans canne avec simplement un fil de pêche auquel trois hameçons sont attachés. Franchement, ce n’est pas facile. Hugo, Anaïs et moi revenons « brocouilles ». Heureusement, notre guide est là pour garantir une pêche plus fructueuse qui fera notre déjeuner.

Pêche aux piranhas
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Nous partons ensuite à la recherche des fameux dauphins roses. Nous en repérons assez rapidement deux qui nagent sous l’eau en remontant à la surface tous les dix mètres. Nous plongeons depuis la pirogue pour aller à leur rencontre mais avec quelques hésitations dans la mesure où caïmans et alligators ne sont forcément pas bien loin. Notre guide nous rassure en nous disant qu’ils n’attaquent pas le jour et restent à l’abri sous les arbres à environ 20 mètres de nous ! Tout va bien 😂. L’excitation de nager avec les dauphins est telle que nous oublions vite les caïmans. Le courant est assez fort et il faut faire attention de ne pas se laisser embarquer. Les dauphins nagent autour de nous à bonne distance et un bateau viendra définitivement ruiner toute chance de les approcher davantage. Ce moment restera inoubliable !

Surtout ne pas penser aux alligators
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Nous remontons dans la pirogue. En approchant des arbres une ribambelle de singes monos montent sur le bateau en quête de quelques nourritures. C’est incroyable de les voir se projeter de branches en branches au dessus de nous.

Hugo (15 ans) et un singe mono
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Nous rentrons au Lodge pour déjeuner avant de repartir en direction de l’embarcadère. Après une nuit dans la pampa, il est effectivement prévu que nous dormions deux nuits dans la Selva, la forêt amazonienne. De retour à l’agence à Rurrenabaque, nous embarquons dans un petit bateau à moteur pour nous rendre dans la communauté San Miguel de Bala dans le parc Madidi. Depuis Rurrenabaque, il faut environ 40 minutes pour rejoindre la petite communauté où nous allons passer un jour et une nuit. Nous naviguons sur les eaux marrons du Beni, une rivière ultra puissante qui rejoint le principal affluent de l’Amazone. Elle a un débit de 9 750 mètres cubes par seconde soit six fois le débit du Rhône ! Nous arrivons au moment où la nuit tombe et aidons notre guide à descendre tout le matériel.

La rivière Beni
Copyright Stéphane Gounon

Il fait nuit noire et nous sommes au milieu d’une végétation épaisse. Nos lampes frontales éclairent des arbres qui nous surplombent à plus de dix mètres. On dirait une cathédrale de verdure. Ça grouille de partout et nous ne sommes vraiment pas rassurés. Deux jeunes enfants du village ont été chargés de nous conduire à notre habitation. Nous marchons sur un sentier étroit et les enfants nous montrent deux énormes araignées : une mygale de 15 centimètres et une grosse araignée chasseuse. Nous voilà rassurés ! Nous sommes bien en forêt amazonienne et plus précisément dans le Madidi, une des plus importantes réserves mondiales de biodiversité.

Une belle mygale theraphosidae
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Nous arrivons à notre chambre qui est en réalité une cabane en bois sur pilotis. Ni eau, ni électricité, ni WC, ni salle de bain. Une blatte de plus de 15 centimètres est accrochée à la porte et une chauve-souris vole dans la chambre. Pas vraiment rassurés, nous nous couchons dans nos sacs de couchage. Nous passerons une bonne nuit parfois réveillés par de forts grognements d’animaux. Peut-être un tapir…

Notre campement (Copyright Stéphane Gounon)

JOUR 3

Le lendemain matin, un habitant de la communauté vient nous chercher aux alentours de neuf heures pour nous mener à son village. Les gens vivent ici dans un confort très sommaire et cultivent la canne à sucre. Nous participons tout d’abord à un atelier de fabrication de chocolat à partir de fèves de cacao récoltées dans la Selva. Les enfants ont découvert ce qu’est une cabosse de cacao et ont appris à fabriquer du chocolat maison. Ils ont eu plaisir de le déguster en le trempant dans des bananes fraîchement cueillies. Un véritable régal !

Nous nous essayons ensuite à la création de bracelets artisanaux à partir de petits fruits de la jungle. Les enfants adorent ce type d’atelier. Nous avons fabriqué des bracelets que nous avons tous encore autour de nos poignées. C’est un souvenir simple d’un bon moment passé en famille.

Nous sommes ensuite allés passer au laminoir quelques cannes à sucre. Le jus récolté est excellent surtout quand on y ajoute du citron vert. Chacun de nous a été emballé par les activités proposées. Elles sont à la fois ludiques, pédagogiques et offrent l’occasion d’échanger avec les habitants sur leur quotidien.

Mieux que Basic-Fit 😂
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Nous revenons déjeuner et retrouvons Léandre et Charlène que nous avons rencontrés quelques jours plus tôt lors de l’expédition dans le Salar de Uyuni et le Sud Lipez. Nous échangeons sur nos plannings respectifs mais il n’y a pas trop de temps à perdre car nous avons devant nous une marche de trois heures pour nous rendre sur notre lieu de bivouac. Nous serons accompagnés par Orlando car il est impensable de s’aventurer sans guide et sans expérience dans la forêt amazonienne. Nous enfilons nos bottes et partons à 14 heures sous un soleil de plomb.

C’est parti pour trois heures de marche.
Copyright Stéphane Gounon

La forêt amazonienne est d’une rare densité. Équipé de sa machette, notre guide nous précède et nous présente quelques espèces plus ou moins sympathiques. Des perroquets, des araignées, des singes, des geckos en passant par la fameuse Paraponera également appelée « fourmi balle de fusil ». Elle peut injecter un neurologique très puissant engendrant une des douleurs les plus intenses qu’un insecte puisse provoquer. Nous goûtons à quelques termites… c’est plein de vitamines D ces petites bêtes 😂.

Orlando est formel : interdiction de s’assoir par terre ou de poser la main sur les troncs d’arbres au risque de toucher les chenilles urticantes. Théo se fait malheureusement mordre par une grosse fourmi et ressentira la douleur pendant une bonne heure malgré les soins pratiqués par notre guide. La forêt est détrempée et la boue entre dans nos bottes. La progression n’est pas toujours évidente.

Copyright Stéphane Gounon

Après trois heures d’une marche incroyable, nous arrivons sur le lieu de campement. Une grande bâche est déjà tendue entre les arbres pour nous protéger de la pluie. Nous n’avons plus qu’à installer les matelas de couchage et les moustiquaires. Dès notre arrivée, le guide nous invite à aller nous rafraîchir dans le ruisseau situé 30 mètres en contrebas du campement. Nous avons très chaud et plongeons sans trop nous préoccuper de la couleur de l’eau. La nuit tombe assez vite et les moustiques arrivent. Nous décidons de nous rhabiller et d’aller pêcher quelques poissons. Pas de piranhas ici mais uniquement des truites que seuls Hugo et Anaïs parviendront à pêcher.

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Pendant que nous pêchons, notre guide allume le feu et prépare le repas. Nous nous installons tous au coin du feu et dînons à la lumière de bougies. Le moment est très agréable. Nous échangeons avec notre guide qui est très sympathique et curieux de savoir comment nous vivons en France. Les enfants s’éloignent pour jouer dans la jungle mais reviennent très rapidement quand le guide leur rappelle la présence de serpents. Nous nous couchons vers 21h30 installés à même le sol sur de très fins tapis de mousse. Une fois les moustiquaires refermées, nous décidons de ne plus en sortir quoi qu’il arrive. Pas vraiment envie de croiser un crapaud géant ! Les bruits des animaux sont vraiment très proches et le feu s’éteint rapidement pour nous plonger dans l’obscurité totale. Pas de chance pour les envies de pipi, il faudra attendre le matin. La nuit n’a pas été particulièrement confortable mais nous n’avons pas eu froid. Les bruits de la rivière et des animaux ont bercé nos rêves.

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JOUR 4

Nous nous levons aux alentours de 7h30 pour prendre un petit déjeuner très simple (café et gâteaux secs) avant de nous remettre en marche et de rejoindre la communauté. Le soleil est moins chaud que la veille et nous sommes abrités par la végétation. Nous arrivons au village aux alentours de 12h30 après 4 heures de marche. Le temps de prendre un bon petit repas, de retrouver encore une fois des français croisés dans la pampa et de reprendre le bateau en direction de Rurrenabaque.

Sur le retour, le bateau s’arrête au Cañon del Bala à 15 kilomètres à l’Est de Rurrenabaque. Le spot a enchanté les enfants. Nous cheminons sur 200 mètres dans une étroite faille rocheuse dont les parois font entre 50 et 100 mètres de haut. Nous avons parfois de l’eau jusqu’à la taille et des chauves souris nous passent au dessus des têtes. Comme l’impression d’être des aventuriers ! C’est magnifique. L’Amazonie restera l’un de nos plus beaux souvenirs.

Copyright Stéphane Gounon

Retour à l’agence Jaja Tour à Rurrenabaque, le temps de prendre une douche qui fera beaucoup de bien !


Où manger à Rurrenabaque ?

Si vous avez une petite faim, allez au Bakery Rurre, une boulangerie où les sandwichs et les quiches sont excellentes 😋. Notre bus est prévu à 19 heures pour La Paz d’où nous repartirons dans la foulée en direction du Lac Titicaca.

BOLIVIE – Etape 5
LAC TITICACA (1 jour)

Nous arrivons à Isla del Sol au milieu du plus haut lac navigable de la planète. Pour les incas, c’est ici que Viracocha, le Dieu du soleil, a créé le premier homme et la première femme. C’est une île sacrée.

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2 réponses à « BOLIVIE : Expédition de quatre jours en Amazonie avec des enfants »

  1. […] BOLIVIE – Etape 4QUATRE JOURS EN AMAZONIE Nous naviguons sur les eaux marrons du Beni, une rivière ultra puissante qui rejoint le principal affluent de l’Amazone. Nous sommes dans le parc Madidi, un des écosystèmes les mieux préservés du monde. […]

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  2. […] Nous ne restons sur place que quelques minutes et repartons sans nous baigner. L’eau est très froide ! Le point positif c’est que le chemin qui mène à la cascade est vraiment très beau. Ça nous rappelle notre trek dans l’Amazonie bolivienne. […]

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